Références scientifiques Pure Gainer
Pure GAINER
Résumé
La prise de masse musculaire repose sur un apport calorique suffisant combiné à un apport protéique optimal, associé à un entraînement de résistance. PURE GAINER est un complément alimentaire conçu pour répondre à ces besoins. Ce rapport examine sa composition et justifie, sur la base de la littérature scientifique, son potentiel à soutenir l’hypertrophie musculaire et la récupération post-exercice.
La prise de masse musculaire est déterminée par un bilan protéique positif, c'est‑à‑dire que l’anabolisme (synthèse des protéines musculaires, SPM) dépasse le catabolisme (dégradation des protéines musculaires, DPM) . Cela repose sur trois facteurs principaux : un entraînement de résistance efficace, un apport suffisant en protéines de haute qualité et un apport énergétique global suffisant pour soutenir la croissance tissulaire (1). La littérature scientifique établit clairement que l’ingestion de protéines, particulièrement riches en acides aminés essentiels (EAA) et en leucine, stimulent la synthèse des protéines musculaires, en combinaison avec l’entraînement de résistance (2–4). L’apport de glucides en combinaison avec des protéines permettrait la récupération en favorisant la reconstitution du glycogène musculaire et contribuerait à maintenir un état métabolique favorable à l’anabolisme post‑entraînement (5–7).
PURE GAINER est formulé pour fournir des protéines de haute qualité, riches en acides aminés essentiels et en leucine, afin de stimuler efficacement la synthèse des protéines musculaires, et des glucides appropriés, issus notamment de la farine d’avoine micronisée, pour soutenir la reconstitution du glycogène et maintenir une énergie stable pendant et après l’entraînement. La formule inclut également des MCT issus de l’huile de coco, pour une source d’énergie rapidement disponible, des peptides de collagène bovin, qui apportent des précurseurs spécifiques pour la santé des tendons, ligaments et cartilage, et de la lactase, qui facilite la digestion des protéines lactées et limite les inconforts digestifs.
Cette combinaison d’ingrédients est conçue pour optimiser la croissance musculaire et la récupération, renforçant ainsi le potentiel de PURE GAINER à accompagner efficacement les sportifs dans leurs objectifs de prise de masse.
1.Les facteurs déterminants pour la prise de masse musculaire
L’augmentation de la masse musculaire (hypertrophie) est un processus adaptatif complexe qui dépend de plusieurs facteurs clé.
1.1- Entraînement de résistance: la stimulation nécessaire
Tout d’abord, l’entraînement en résistance constitue un stimulus majeur pour activer la synthèse des protéines musculaires (SPM). L’hypertrophie musculaire squelettique après maturation résulte de la production d’une tension suffisante (8) et de la mécanotransduction qui s’ensuit au niveau de la fibre musculaire (9) . Autrement dit, lors d’un exercice de résistance tel que la musculation, le muscle subit une surcharge mécanique qui active des voies de signalisation anaboliques, augmentant ainsi la MPS lors de la récupération post‑entraînement. L’activation répétée de ces périodes de bilan protéique positif (SPM > DPM) est ce qui conduit à une augmentation nette de la masse musculaire au fil du temps (10,11).
1.2- Les protéines: les briques pour construire et réparer
Ensuite, l’apport adéquat en protéines est essentiel pour fournir les acides aminés nécessaires à la synthèse de nouvelles protéines musculaires. Des analyses systématiques et des revues montrent que la combinaison d’un entraînement en résistance et d’une consommation suffisante de protéines améliore les gains de force et de masse maigre, avec une relation dose‑réponse où l’augmentation de l’apport en protéines jusqu’à environ 1,2–2,2 g/kg/jour maximise souvent la réponse anabolique chez les adultes actifs (12,13). Des apports très élevés en protéines (>2,5 g/kg/jour) n’offrent aucun avantage adaptatif supplémentaire. De plus, en raison de l’effet satiétogène des protéines, plus important que celui des autres macronutriments, il est plausible qu’un apport excessif en protéines puisse réduire la consommation d’autres nutriments importants, notamment les glucides, ce qui pourrait nuire aux adaptations à l’entraînement (14). Pour optimiser la construction musculaire, les doses aiguës de protéines devraient contenir entre 2.5 et 3 g de leucine, en plus d’une variété équilibrée d’EAA (voir section 2.1).
La distribution de la prise des protéines tout au long de la journée favorisent un bilan azoté positif prolongé, ce qui est crucial pour la croissance musculaire (15). La consommation de protéines après un entraînement de résistance agit en synergie avec les adaptations induites par l’exercice pour stimuler la synthèse des protéines myofibrillaires. Cette réponse est amplifiée par l’hyperaminoacidémie provoquée par l’ingestion de protéines, tandis que les muscles deviennent plus sensibles à leur utilisation pendant au moins 24 heures après l’effort (12).
Cette interaction entre exercice et apport protéique entraîne une stimulation plus importante de la synthèse des protéines musculaires que lorsque ces deux facteurs agissent séparément. Répétée dans le cadre d’entraînements réguliers, cette réponse contribue à une accumulation nette de protéines musculaires et favorise ainsi le développement de la masse musculaire à long terme (16,17).
1.3- Énergie : le carburant de la synthèse musculaire
Enfin, l’équilibre énergétique global joue également un rôle important. La synthèse musculaire et la réparation sont des processus métaboliquement coûteux qui requièrent une disponibilité énergétique suffisante. Une restriction calorique importante peut réduire la SPM et augmenter la dégradation des protéines, ce qui limite les gains de masse musculaire même en présence d’un entraînement régulier et d’un apport protéique approprié.
Le coût énergétique quotidien du renouvellement protéique a été estimé par (18) à environ 4,3 kcal/kg, ce qui représente environ 20 % du métabolisme basal (pour une personne pesant 70 kg, cela correspond à environ 300 kcal par jour). Il convient de noter que cette estimation ne prend en compte que les coûts de synthèse et de dégradation protéique, sans inclure les modifications post‑traductionnelles et d’autres réactions régulatrices. Des travaux ultérieurs suggèrent que, lorsque tous ces processus sont pris en compte, le coût énergétique réel du métabolisme protéique pourrait être encore plus élevé (19).
Ainsi, pour favoriser une augmentation de la masse musculaire, il est nécessaire de prévoir un apport énergétique supplémentaire au-delà des besoins quotidiens. Ces besoins dépendent du métabolisme basal, de l’intensité de l’entraînement, du niveau d’activité physique et de l’effet thermique des aliments. À défaut, même avec un entraînement adéquat et un apport en protéines conforme aux recommandations, l’énergie disponible ne suffira qu’à couvrir la réparation du tissu musculaire endommagé. Dans ce contexte, les acides aminés ne peuvent soutenir durablement la formation de nouvelles fibres musculaires, car l’énergie reste insuffisante pour ce processus.
Il est généralement conseillé d’adopter une approche progressive et prudente pour créer un excédent énergétique, autour de 300 à 500 kcal par jour (20,21). L’objectif est d’obtenir une prise de poids contrôlée, d’environ 0,45 kg par semaine, principalement sous forme de masse musculaire (22), tout en limitant l’accumulation de masse grasse (6). Il est également important de rester vigilant : cet apport calorique supplémentaire ne doit pas être appliqué les jours de repos ni lors de séances moins intenses. En l’absence d’un stimulus suffisant pour la synthèse de nouveau tissu musculaire, ces calories excédentaires risquent d’être stockées sous forme de tissu adipeux plutôt que d’être utilisées pour l’anabolisme musculaire (14).
Dans ce contexte, l’apport énergétique doit provenir principalement des glucides et des lipides afin que les protéines puissent être utilisées pour construire le muscle (20,23). Les glucides contribuent à la reconstitution des réserves de glycogène musculaire et au maintien de la disponibilité énergétique nécessaire à l’entraînement et à la synthèse musculaire, tandis que les lipides apportent des acides gras essentiels et participent au bilan énergétique total.
2.Justification de la formulation : une approche nutritionnelle pour la croissance musculaire et le soutien corporel
La croissance musculaire dépend de l’équilibre entre la synthèse et la dégradation des protéines musculaires. Pour favoriser l’anabolisme, il est essentiel de fournir à l’organisme des macronutriments clés : des protéines de haute qualité, des glucides pour l’énergie et la récupération, et des lipides pour le soutien hormonal et énergétique. Les compléments de type « gainer » visent à combiner ces nutriments dans un format pratique et efficace.
Mais PURE GAINER va plus loin : en plus d’intégrer des protéines de lait, de la farine d’avoine micronisée et de l’huile de coco, la formule est complétée par des peptides de collagène bovin et une enzyme digestive (lactase), pensés pour optimiser la synthèse musculaire tout en facilitant la digestion et le confort global de l’organisme.
2.1- Whey protein
Plusieurs méta-analyses au cours de la dernière décennie ont montré un effet positif de la supplémentation en protéines sur l’augmentation de la masse musculaire, en particulier de la section transversale des fibres, ainsi que des améliorations de la force chez les jeunes, les adultes et les personnes âgées (12). Compte tenu des différents types et sources de suppléments protéiques sur le marché, la protéine de lactosérum (Whey protein) présente la valeur biologique la plus élevée, avec le taux d’absorption le plus rapide et la teneur en acides aminés essentiels, en particulier la leucine, par rapport aux autres suppléments protéiques (24,25). Il a été démontré que l’ingestion de 25 g de protéine de lactosérum (whey), fournissant environ 2,7 g de leucine, peut stimuler les taux de synthèse des protéines musculaires (SPM) (26,27).
La leucine est largement reconnue comme un acide aminé essentiel non seulement comme substrat pour la synthèse des protéines, mais aussi comme un signal nutritionnel clé qui active directement les voies anaboliques intracellulaires responsables de la croissance musculaire (28,29). Après ingestion de protéines complètes riches en BCAA (comme la whey), la leucine stimule spécifiquement la voie du mechanistic target of rapamycin complex 1(mTORC1), un régulateur central de la traduction des protéines et de l’hypertrophie musculaire. Cette activation entraîne la phosphorylation de mTORC1 et des kinases en aval comme p70S6K, qui déclenchent l’initiation de la traduction des ARNm codant pour les protéines contractiles, indépendamment de l’insuline (30,31).
Bien que les mécanismes précis ne soient pas entièrement élucidés, la leucine influence plusieurs capteurs nutritionnels, tels que hVps34 et les complexes Rag GTPases, impliqués dans la localisation et l’activation de mTORC1 à la membrane lysosomale, un site critique pour la synthèse protéique (32). Des études récentes montrent également que la leucine favorise la translocation de mTORC1 vers la périphérie des fibres musculaires, zones riches en ribosomes et facteurs d’initiation, ce qui améliore la phosphorylation de la protéine S6, un marqueur de l’activité de mTORC1, et est corrélé à l’augmentation de la SPM in vivo(31).
Ces effets moléculaires se traduisent par des résultats observables chez l’homme : une supplémentation deux fois par jour avec des acides aminés essentiels (AAE) contenant 3 g de leucine pendant 12 semaines a entraîné une augmentation de 1,1 % de la masse corporelle maigre par rapport à des AAE contenant 1,5 g de leucine ou à un placebo (33). Ces données illustrent que la leucine ne se limite pas à fournir des acides aminés pour la synthèse protéique, mais agit également comme modulateur anabolique puissant, capable d’optimiser la réponse postprandiale.
En plus de la leucine, une élévation postprandiale des EAA est nécessaire pour augmenter la SPM après l’ingestion de protéines.
Des études cliniques :
Un méta-analyse incluant neuf essais contrôlés randomisés (192 participants, 11 traitements) a montré que la supplémentation en protéines de lactosérum (whey), administrée seule ou dans le cadre d’un complément multi-ingrédients, combinée à un programme d’entraînement en résistance d’au moins six semaines, est associée à de légers gains supplémentaires de masse maigre ou de masse corporelle sans graisse (g = 0,301, IC à 95 % 0,032–0,571) et à une amélioration de la force maximale des membres supérieurs et inférieurs (34).
Une revue systématique de la littérature, incluant 35 essais contrôlés randomisés totalisant 1902 participants adultes, a examiné l’effet de la supplémentation en protéines de lactosérum (whey) sur le poids corporel et la composition corporelle. L’analyse regroupée a montré que la whey était associée à une diminution significative de l’IMC, de la masse grasse et du tour de taille dans l’analyse intra-groupe, ainsi qu’à une augmentation de la masse corporelle maigre dans l’analyse inter-groupes. Les sources principales d’hétérogénéité identifiées comprenaient le sexe, l’âge, le dosage de WP, le type de groupe contrôle, l’apport énergétique et la pratique de l’entraînement en résistance. Ces résultats soutiennent l’utilisation de la WP pour améliorer les indicateurs de composition corporelle, avec des bénéfices optimaux lorsqu’elle est combinée à un entraînement en résistance (35).
Intérêt de Pure GAINER :
Une portion de 80 g de PURE GAINER fournit 28 g de protéines. La combinaison de protéines de lactosérum et de protéines végétales comme l’avoine permet d’augmenter la quantité totale d’acides aminés essentiels, en particulier de leucine, renforçant la stimulation de la synthèse protéique postprandiale et soutenant la prise de masse musculaire lorsqu’elle est associée à un entraînement régulier.
2.2- Farine d’avoine micronisée : l’apport d’énergie stable
Des études scientifiques ont montré que les acides aminés essentiels et la teneur en leucine des protéines sont les seuls éléments nécessaires pour stimuler la synthèse des protéines myofibrillaires, la leucine agissant comme le “déclencheur” du processus (28,29). Compte tenu de ces données, il semble que l’ajout de glucides à l’ingestion de protéines après l’exercice n’améliore pas davantage la synthèse myofibrillaire par rapport aux protéines seules (36).
Ainsi, si l’on se concentre uniquement sur la synthèse des protéines myofibrillaires après une séance d’entraînement, on pourrait conclure qu’il n’est pas nécessaire d’apporter des glucides avec les protéines après l’entraînement (36). Cependant, il ne faut pas oublier d’autres facteurs clés pour la performance à l’entraînement, tels que l’apport énergétique et l’épuisement des réserves de glycogène musculaire et hépatique, qui survient après un entraînement de haute intensité, comme c’est généralement le cas lors d’un entraînement orienté vers l’hypertrophie.
En effet, le principal substrat utilisé lors de l’entraînement en résistance est le glucide (37), et une séance de musculation peut réduire les réserves de glycogène musculaire de 30 à 40 % (38).
Cette mobilisation du glycogène est directement liée à l’énergie métabolique nécessaire pour soutenir l’effort et la phosphorylation de l’ATP dans les fibres musculaires. Cette relation peut s’expliquer à la lumière des résultats récents sur la régulation de la SPM. Bien que la disponibilité en acides aminés soit reconnue comme un moteur majeur de l’activation de la voie mTOR et de la SPM, il apparaît désormais que l’état énergétique cellulaire influence directement la SPM. Quelle que soit la manière dont cet état est modifié (déplétion d’acides aminés ou découplage mitochondrial léger), une diminution de l’énergie disponible réduit la SPM, indépendamment de la voie mTOR (7). Ainsi, un apport glucidique insuffisant pourrait limiter l’énergie disponible pour les étapes consommatrices d’ATP de la SPM, contribuant à la réduction observée de la masse musculaire squelettique chez les individus en régime très pauvre en glucides.
En effet, plusieurs études montrant que les gains de masse musculaire squelettique étaient systématiquement réduits chez les individus pratiquant la musculation tout en suivant un régime pauvre en glucides à long terme, par rapport à ceux bénéficiant d’un apport modéré en glucides (39–41). Ces observations suggèrent que la disponibilité glucidique joue un rôle clé dans le maintien des adaptations hypertrophiques et du potentiel anabolique du muscle squelettique.
D’autre part, Børsheim et al. 2004 (5) ont démontré qu'une supplémentation en glucides après un exercice de résistance permet d'améliorer le bilan protéique musculaire net en réduisant le taux de dégradation des protéines. Ce mécanisme serait en grande partie lié à l’action de l’insuline, qui semble réguler positivement l’équilibre protéique en inhibant la dégradation des protéines musculaires (6).
Ainsi, lors d’entraînements à volume élevé axés sur l’hypertrophie, un apport supplémentaire en glucides est nécessaire pour soutenir la capacité de travail (42,43) et pour reconstituer les réserves de glycogène musculaire (6,37).
Il est donc recommandé aux sportifs pratiquant la musculation d’assurer un apport glucidique d’environ 4 à 7 g/kg/jour (44).
Intérêt de Pure GAINER:
La farine d’avoine micronisée est intégrée dans la formule de PURE GAINER en tant que source de glucides complexes adaptés aux besoins énergétiques accrus des sportifs pratiquant la musculation. Les glucides complexes de l’avoine se digèrent plus lentement que les sucres simples, permettant une libération progressive de glucose dans le sang, ce qui pourrait maintenir une disponibilité énergétique stable pendant l’entraînement, essentielle pour soutenir la capacité de travail lors d’efforts intenses et prolongés (45,46).
2.3- Extrait d’huile de coco : lipides à action rapide
PURE GAINER fournit, comme source des lipides, extraite d’huile de coco, riche en triglycérides à chaîne moyenne (MCT). Ces MCT sont rapidement absorbés et transportés directement vers le foie, permettant leur oxydation rapide et leur utilisation comme source d’énergie immédiatement disponible, contrairement aux triglycérides à chaîne longue (47,48). Bien que les MCT n’influencent pas directement la synthèse protéique musculaire comme les acides aminés, leur consommation contribue à soutenir l’apport calorique nécessaire à la prise de masse et à la récupération, sans favoriser le stockage excessif sous forme de tissu adipeux (49).
Selon une étude préclinique, les TCM semblaient favoriser la biogenèse mitochondriale et améliorer l’efficacité métabolique dans les tissus musculaires (50), ce qui pourrait contribuer à préserver la performance physique et la fonction musculaire, soutenant ainsi l’intérêt d’inclure les TCM comme source d’énergie rapidement disponible dans les compléments destinés à la croissance de la masse musculaire.
2.4- Peptides de collagène : le soutien des tissus conjonctifs
Les peptides de collagène sont des protéines hydrolysées de faible poids moléculaire dérivées du collagène, principalement enrichies en glycine, proline et hydroxyproline, des acides aminés essentiels à la synthèse du collagène dans les tissus conjonctifs tels que tendons, ligaments, cartilage et peau. Contrairement aux protéines complètes comme la whey, le collagène ne stimule pas directement la synthèse des protéines musculaires (SPM) via mTOR1, mais il fournit des précurseurs spécifiques pour la synthèse et le remodelage du collagène extracellulaire des tissus conjonctifs, structures conjonctives qui sont essentielles pour l’entraînement intense, la prévention des blessures et la performance à long terme, ce qui justifie son utilisation pour la santé des structures musculo‑squelettiques dans un contexte de prise de masse musculaire (51,52).
Des études contrôlées montrent que la supplémentation quotidienne en peptides de collagène, en particulier lorsqu’elle est associée à un entraînement de résistance sur plusieurs semaines, augmente la stiffness (raideur) des tendons et peut améliorer certaines propriétés mécaniques, ce qui est corrélé à une meilleure capacité à supporter les charges et potentiellement à réduire le risque de blessure mécanique. Par exemple, un essai randomisé a démontré qu’une supplémentation en peptides de collagène pendant 16 semaines augmentait significativement la stiffness du tendon d’Achille et la capacité de production de force explosive chez des jeunes hommes comparé au placebo (53). Une autre étude randomisée a montré que 14 semaines de supplémentation avec des peptides de collagène spécifiques combinées à un entraînement intensif augmentaient l’aire de section transversale (CSA) du tendon rotulien, suggérant une amélioration du remodelage tendineux possiblement via une stimulation de la synthèse du collagène de la matrice extracellulaire après l'entraînement de résistance (54).
2.5- Lactase : l’appui pour le confort intestinal
La lactase est une enzyme qui facilite la digestion du lactose présent dans les protéines de lait, en le décomposant en glucose et galactose, formes facilement absorbables par l’intestin (55). Son inclusion dans le gainer permet d’améliorer l’assimilation des protéines et de réduire les inconforts gastro‑intestinaux (ballonnements, flatulences, diarrhée) chez les personnes sensibles au lactose ou présentant une intolérance partielle (56). Cette action contribue non seulement au confort digestif, mais favorise également l’absorption optimale des nutriments essentiels pour la récupération et la synthèse musculaire après l’entraînement (55).
Ainsi, la lactase dans la formule de PURE GAINER soutient une expérience nutritionnelle plus confortable et efficace, permettant aux sportifs de bénéficier pleinement des apports protéiques sans perturbation digestive.
3.Timing de la prise : optimiser la synthèse protéique et la récupération
La consommation de protéines et de glucides autour de l’entraînement est essentielle pour stimuler la SPM, favoriser la récupération et soutenir l’hypertrophie musculaire.
L’ingestion avant et pendant l’exercice permet une disponibilité accrue d’acides aminés et d’énergie pour le muscle, accélérant l’élévation des taux de SPM pendant les premières phases de récupération. Des études ont montré que la co-ingestion de protéines (0,15 g/kg/h) et de glucides (0,15 g/kg/h) avant et pendant un exercice de résistance augmentait significativement la SPM pendant l’effort (57,58). Cette stratégie est particulièrement pertinente lors d’exercices intenses, lorsque la redistribution du flux sanguin vers le muscle entraîne une hypoperfusion intestinale, limitant temporairement la digestion et l’absorption des nutriments (59).
Après l’entraînement, un apport de glucides (1–1,2 g/kg) associé à des protéines (0,25–0,4 g/kg) permet de reconstituer les réserves de glycogène musculaire, de soutenir la récupération et de prolonger l’anabolisme post-exercice (29,59). La consommation de plusieurs repas protéiques répartis toutes les 3-5 heures sur 24-72 heures post-entraînement maximise la stimulation nette de la SPM et le gain de masse musculaire (60).
En résumé, une stratégie complète de timing incluant protéines et glucides avant, pendant et après l’exercice optimise à la fois la disponibilité énergétique, la synthèse protéique et la récupération musculaire, renforçant le potentiel de prise de masse.
Conclusion
En résumé, PURE GAINER fournit un apport énergétique concentré et équilibré, avec des protéines de haute qualité issues de la whey et des glucides complexes provenant de l'avoine, parfaitement adaptés à la récupération et à la croissance musculaire. L’ajout de collagène et de triglycérides à chaîne moyenne (MCT) apportés par l'extrait d'huile de coco, contribuent à la santé des tissus et au support énergétique, respectivement. Ce complément, intégré à un programme d’entraînement, constitue un outil efficace pour soutenir la prise de masse musculaire.
Références Scientifiques
- Burd NA, Tang JE, Moore DR, Phillips SM. Exercise training and protein metabolism: influences of contraction, protein intake, and sex-based differences. J Appl Physiol. 2009;106(5):1692‑701.
- Wilkinson DJ, Hossain T, Hill DS, Phillips BE, Crossland H, Williams J, et al. Effects of leucine and its metabolite β‐hydroxy‐β‐methylbutyrate on human skeletal muscle protein metabolism. J Physiol. 2013;591(11):2911‑23.
- Atherton PJ, Etheridge T, Watt PW, Wilkinson D, Selby A, Rankin D, et al. Muscle full effect after oral protein: time-dependent concordance and discordance between human muscle protein synthesis and mTORC1 signaling. Am J Clin Nutr. 2010;92(5):1080‑8.
- Crozier SJ, Kimball SR, Emmert SW, Anthony JC, Jefferson LS. Oral Leucine Administration Stimulates Protein Synthesis in Rat Skeletal Muscle. J Nutr. 2005;135(3):376‑82.
- Børsheim E, Cree MG, Tipton KD, Elliott TA, Aarsland A, Wolfe RR. Effect of carbohydrate intake on net muscle protein synthesis during recovery from resistance exercise. J Appl Physiol. févr 2004;96(2):674‑8.
- Slater GJ, Dieter BP, Marsh DJ, Helms ER, Shaw G, Iraki J. Is an Energy Surplus Required to Maximize Skeletal Muscle Hypertrophy Associated With Resistance Training. Front Nutr. 2019;6:131.
- Moinard C, Fontaine E. Direct or indirect regulation of muscle protein synthesis by energy status? Clin Nutr. avr 2021;40(4):1893‑6.
- Goldberg AL, Etlinger JD, Goldspink DF, Jablecki C. Mechanism of work-induced hypertrophy of skeletal muscle: Med Sci Sports Exerc. 1975;7(3):185-198.
- Gonzalez AM, Hoffman JR, Stout JR, Fukuda DH, Willoughby DS. Intramuscular Anabolic Signaling and Endocrine Response Following Resistance Exercise: Implications for Muscle Hypertrophy. Sports Med. mai 2016;46(5):671‑85.
- Lim C, Nunes EA, Currier BS, Mcleod JC, Thomas ACQ, Phillips SM. An Evidence-Based Narrative Review of Mechanisms of Resistance Exercise–Induced Human Skeletal Muscle Hypertrophy. Med Sci Sports Exerc. sept 2022;54(9):1546‑59.
- Damas F, Phillips S, Vechin FC, Ugrinowitsch C. A Review of Resistance Training-Induced Changes in Skeletal Muscle Protein Synthesis and Their Contribution to Hypertrophy. Sports Med. juin 2015;45(6):801‑7.
- Morton RW, Murphy KT, McKellar SR, Schoenfeld BJ, Henselmans M, Helms E, et al. A systematic review, meta-analysis and meta-regression of the effect of protein supplementation on resistance training-induced gains in muscle mass and strength in healthy adults. Br J Sports Med. mars 2018;52(6):376‑84.
- Stokes T, Hector A, Morton R, McGlory C, Phillips S. Recent Perspectives Regarding the Role of Dietary Protein for the Promotion of Muscle Hypertrophy with Resistance Exercise Training. Nutrients. 7 févr 2018;10(2):180.
- Witard OC, Hearris M, Morgan PT. Protein Nutrition for Endurance Athletes: A Metabolic Focus on Promoting Recovery and Training Adaptation. Sports Med. juin 2025;55(6):1361‑76.
- Deldicque L. Protein Intake and Exercise-Induced Skeletal Muscle Hypertrophy: An Update. Nutrients. 7 juill 2020;12(7):2023.
- Rennie MJ, Wackerhage H, Spangenburg EE, Booth FW. Control of the Size of the Human Muscle Mass. Annu Rev Physiol. 1 mars 2004;66(1):799‑828.
- Phillips SM. Protein requirements and supplementation in strength sports. Nutrition. juill 2004;20(7‑8):689‑95.
- Waterlow JC, Millward DJ. Coût énergétique du renouvellement des protéines et autres constituants cellulaires. In: Wieser W, Gnaiger E, éditeurs. Transformations énergétiques dans les cellules et les organismes. Stuttgart: Georg Thieme Verlag; 1989. p. 277‑82.
- Bier R. Les coûts énergétiques du métabolisme des protéines : une équipe performante et efficace au service de l’Oncle Sam. In: Medicine I of, éditeur. The Role of Protein and Amino Acids in Sustaining and Enhancing Performance [Internet]. Washington, DC: National Academies Press; 1999. p. 109‑20.
0 20.Clark N. Nancy Clark’s Sports Nutrition Guidebook. Sixth. Champaign, IL: Human Kinetics; 2020.
- Dunford M, Doyle JA. Nutrition for Sports & Exercise. Cengage; 2022. 388–429 p.
- Larson-Meyer DE, Krason RK, Meyer LM. Weight Gain Recommendations for Athletes and Military Personnel: a Critical Review of the Evidence. Curr Nutr Rep. juin 2022;11(2):225‑39.
- Butterfield G, Kleiner S, Lemon P, Stone M. Methods of weight gain in athletes (Roundtable). Sports Sci Exch. 1995;6(3):1‑4.
- Tang JE, Moore DR, Kujbida GW, Tarnopolsky MA, Phillips SM. Ingestion of whey hydrolysate, casein, or soy protein isolate: effects on mixed muscle protein synthesis at rest and following resistance exercise in young men. J Appl Physiol. sept 2009;107(3):987‑92.
- Stark M, Lukaszuk J, Prawitz A, Salacinski A. Protein timing and its effects on muscular hypertrophy and strength in individuals engaged in weight-training. J Int Soc Sports Nutr. 6 févr 2012;9(1):54.
- Gorissen SHM, Crombag JJR, Senden JMG, Waterval WAH, Bierau J, Verdijk LB, et al. Protein content and amino acid composition of commercially available plant-based protein isolates. Amino Acids. déc 2018;50(12):1685‑95.
- Witard OC, Jackman SR, Breen L, Smith K, Selby A, Tipton KD. Myofibrillar muscle protein synthesis rates subsequent to a meal in response to increasing doses of whey protein at rest and after resistance exercise. Am J Clin Nutr. janv 2014;99(1):86‑95.
- Volpi E, Kobayashi H, Sheffield-Moore M, Mittendorfer B, Wolfe RR. Essential amino acids are primarily responsible for the amino acid stimulation of muscle protein anabolism in healthy elderly adults. Am J Clin Nutr. août 2003;78(2):250‑8.
- Phillips SM. The science of muscle hypertrophy: making dietary protein count. Proc Nutr Soc. févr 2011;70(1):100‑3.
- Gran P, Cameron-Smith D. The actions of exogenous leucine on mTOR signalling and amino acid transporters in human myotubes. BMC Physiol. 2011;11(1):10.
- Holowaty MNH, Lees MJ, Abou Sawan S, Paulussen KJM, Jäger R, Purpura M, et al. Leucine ingestion promotes mTOR translocation to the periphery and enhances total and peripheral RPS6 phosphorylation in human skeletal muscle. Amino Acids. févr 2023;55(2):253‑61.
- Takahara T, Amemiya Y, Sugiyama R, Maki M, Shibata H. Amino acid-dependent control of mTORC1 signaling: a variety of regulatory modes. J Biomed Sci. déc 2020;27(1):87.
- Ispoglou T, White H, Preston T, McElhone S, McKenna J, Hind K. Double-blind, placebo-controlled pilot trial of L-Leucine-enriched amino-acid mixtures on body composition and physical performance in men and women aged 65–75 years. Eur J Clin Nutr. févr 2016;70(2):182‑8.
- Naclerio F, Larumbe-Zabala E. Effects of Whey Protein Alone or as Part of a Multi-ingredient Formulation on Strength, Fat-Free Mass, or Lean Body Mass in Resistance-Trained Individuals: A Meta-analysis. Sports Med. janv 2016;46(1):125‑37.
- Sepandi M, Samadi M, Shirvani H, Alimohamadi Y, Taghdir M, Goudarzi F, et al. Effect of whey protein supplementation on weight and body composition indicators: A meta-analysis of randomized clinical trials. Clin Nutr ESPEN. août 2022;50:74‑83.
- Koopman R, Beelen M, Stellingwerff T, Pennings B, Saris WHM, Kies AK, et al. Coingestion of carbohydrate with protein does not further augment postexercise muscle protein synthesis. Am J Physiol-Endocrinol Metab. sept 2007;293(3):E833‑42.
- Tesch PA, Colliander EB, Kaiser P. Muscle metabolism during intense, heavy-resistance exercise. Eur J Appl Physiol. août 1986;55(4):362‑6.
- Hamidvand A, Delleli S, Rothschild JA, Chenaghchi F, Jafari A, Naderi A. Acute effects of resistance exercise on skeletal muscle glycogen depletion: A systematic review and meta‐analysis. Physiol Rep. déc 2025;13(24):e70683.
- Greene DA, Varley BJ, Hartwig TB, Chapman P, Rigney M. A Low-Carbohydrate Ketogenic Diet Reduces Body Mass Without Compromising Performance in Powerlifting and Olympic Weightlifting Athletes. J Strength Cond Res. déc 2018;32(12):3373‑82.
- Kephart W, Pledge C, Roberson P, Mumford P, Romero M, Mobley C, et al. The Three-Month Effects of a Ketogenic Diet on Body Composition, Blood Parameters, and Performance Metrics in CrossFit Trainees: A Pilot Study. Sports. 9 janv 2018;6(1):1.
- Vargas S, Romance R, Petro JL, Bonilla DA, Galancho I, Espinar S, et al. Efficacy of ketogenic diet on body composition during resistance training in trained men: a randomized controlled trial. J Int Soc Sports Nutr. 5 janv 2018;15(1):31.
- Lambert CP, Flynn MG, Boone JB, Michaud TJ, Rodriguez-Zayas J. Effects of Carbohydrate Feeding on Multiple-bout Resistance Exercise: J Strength Cond Res. nov 1991;5(4):192‑7.
- Haff GG, Schroeder CA, Koch AJ, Kuphal KE, Comeau MJ, Potteiger JA. The effects of supplemental carbohydrate ingestion on intermittent isokinetic leg exercise. J Sports Med Phys Fitness. juin 2001;41(2):216‑22.
- Slater G, Phillips SM. Nutrition guidelines for strength sports: Sprinting, weightlifting, throwing events, and bodybuilding. J Sports Sci. janv 2011;29(sup1):9.
- Tapola N, Karvonen H, Niskanen L, Mikola M, Sarkkinen E. Glycemic responses of oat bran products in type 2 diabetic patients. Nutr Metab Cardiovasc Dis. août 2005;15(4):255‑61.
- Wolever TMS, Van Klinken BJW, Spruill SE, Jenkins AL, Chu Y, Harkness L. Effect of serving size and addition of sugar on the glycemic response elicited by oatmeal: A randomized, cross-over study. Clin Nutr ESPEN. déc 2016;16:48‑54.
- St-Onge MP, Jones PJH. Physiological Effects of Medium-Chain Triglycerides: Potential Agents in the Prevention of Obesity. J Nutr. mars 2002;132(3):329‑32.
- St‐Onge M, Ross R, Parsons WD, Jones PJH. Medium‐Chain Triglycerides Increase Energy Expenditure and Decrease Adiposity in Overweight Men. Obes Res. mars 2003;11(3):395‑402.
- St-Onge MP, Jones PJH. Greater rise in fat oxidation with medium-chain triglyceride consumption relative to long-chain triglyceride is associated with lower initial body weight and greater loss of subcutaneous adipose tissue. Int J Obes. déc 2003;27(12):1565‑71.
- Wang Y, Liu Z, Han Y, Xu J, Huang W, Li Z. Medium Chain Triglycerides enhances exercise endurance through the increased mitochondrial biogenesis and metabolism. Lu T, éditeur. PLOS ONE. 8 févr 2018;13(2):e0191182.
- Zdzieblik D, Oesser S, Gollhofer A, König D. Improvement of activity-related knee joint discomfort following supplementation of specific collagen peptides. Appl Physiol Nutr Metab. juin 2017;42(6):588‑95.
- Bello AE, Oesser S. Collagen hydrolysate for the treatment of osteoarthritis and other joint disorders:a review of the literature. Curr Med Res Opin. nov 2006;22(11):2221‑32.
- Miyamoto N, Ishihara K, Oshima T, Kawai M, Oritani Y, Iemoto N. Collagen Peptide Supplementation Enhances Muscle–Tendon Stiffness and Explosive Strength: A 16-wk Randomized Controlled Trial. Med Sci Sports Exerc. déc 2025;57(12):2877‑86.
- Jerger S, Centner C, Lauber B, Seynnes O, Friedrich T, Lolli D, et al. Specific collagen peptides increase adaptions of patellar tendon morphology following 14‐weeks of high‐load resistance training: A randomized‐controlled trial. Eur J Sport Sci. déc 2023;23(12):2329‑39.
- Misselwitz B, Pohl D, Frühauf H, Fried M, Vavricka SR, Fox M. Lactose malabsorption and intolerance: pathogenesis, diagnosis and treatment. United Eur Gastroenterol J. juin 2013;1(3):151‑9.
- Szilagyi A, Ishayek N. Lactose Intolerance, Dairy Avoidance, and Treatment Options. Nutrients. 15 déc 2018;10(12):1994.
- Tipton KD, Elliott TA, Cree MG, Aarsland AA, Sanford AP, Wolfe RR. Stimulation of net muscle protein synthesis by whey protein ingestion before and after exercise. Am J Physiol-Endocrinol Metab. janv 2007;292(1):E71‑6.
- Tipton KD, Rasmussen BB, Miller SL, Wolf SE, Owens-Stovall SK, Petrini BE, et al. Timing of amino acid-carbohydrate ingestion alters anabolic response of muscle to resistance exercise. Am J Physiol-Endocrinol Metab. 1 août 2001;281(2):E197‑206.
- Arent SM, Cintineo HP, McFadden BA, Chandler AJ, Arent MA. Nutrient Timing: A Garage Door of Opportunity? Nutrients. 30 juin 2020;12(7):1948.
- Jäger R, Kerksick CM, Campbell BI, Cribb PJ, Wells SD, Skwiat TM, et al. International Society of Sports Nutrition Position Stand: protein and exercise. J Int Soc Sports Nutr. 3 janv 2017;14(1):20.
Autrices:
Myriam POUSSE (Docteure en Pharmacie, Directrice Scientifique)
Reyes RODENAS (Docteure en Pharmacie, Chercheuse Scientifique)
Date: 23/03/2026